Je suis retournée voir le spectacle le 4 juin et bien sûr, toujours aussi magnifique et magique. Tu as ce don de nous transporter là où tu le désire et nous, nous te suivons le yeux fermés (enfin presque !). Après ton premier passage à Montpellier, j'avais gribouillé quelques mots sur du papier, exprimant ainsi mon ressenti. Je n'ai jamais osé les divulguer mais aujourd'hui je me jette à l'eau, soit indulgent et à très bientôt je l'espère, en tout cas tu le mérite grandement :
Soudain, un ange s’égare et descend du ciel.
Toi, Mikele, divin, t’appropriant Mozart,
tu joues, tu chantes, danses et ensorcelles
un public toujours en attente de te voir,
de te suivre dans tes notes sensuelles,
folles et emplies de passion comme un prélude,
tu enchantes l’âme et tu émeus le ciel.
De tes mots, ton talent, vient la certitude
que la beauté et le génie sont éternels,
tu nous prouves que Mozart est intemporel.
Que d’émotions, de joies, de rires, de larmes,
un sentiment étrange d’inachevé,
comme un immense drame,
déchirure inexpliquée.
Et désormais, c’est bientôt la fin,
poussières d’étoile dans tes mains.
Reste le souvenir envoutant d’une rose,
malgré la douleur incessante qui s’impose.
Cruelle impatience
Sublime espérance
que de t’entendre et te voir t’épanouir
dans une composition propre à tes désirs.